Section Paris 14ème

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02 déc.19:00
 

Austérité: l’enseignement supérieur et la recherche tombent en ruine

THERE IS NO ALTERNATIVE, VRAIMENT?

Vendredi 2 décembre 2016 18h
90 rue de Tolbiac
Amphi K

C'EST DANS LES AMPHIS ET LES LABOS QUE SE JOUE L’AVENIR
L’enseignement supérieur et la recherche (ESR) est un pari sur l’avenir, sur l’intelligence pour comprendre et transformer le monde, sur la raison pour faire reculer les obscurantismes. Mais le service public de la recherche et les universités ont été affaiblies par les réformes de Sarkozy, puis de Hollande. L’austérité empêche les universités d'accueillir dignement des étudiant.e.s toujours plus nombreux.ses (+110.000 en 5 ans), qui jonglent entre problèmes de logement, de santé et petits jobs. Cet impératif dogmatique a poussé à supprimer 7000 postes en 6 ans, forçant de nombreux.ses jeunes diplômé.e.s et les personnels à subir une précarité croissante. L’austérité a enfin fait fondre les budgets des laboratoires, obligeant les chercheurs à rechercher des financements pour des projets à court terme, néfastes à l’émulation.

INVESTIR POUR DEMAIN
Tous les acteurs de l’ESR, des étudiant.e.s aux prix Nobel en passant par les syndicats, alertent sur l’urgence de repenser le système et d’investir. La droite promet l’augmentation des frais d’inscription, la sélection généralisée, une saignée chez les fonctionnaires. Le parti socialiste se résigne à l’austérité et à la concurrence généralisée. Une alternative de gauche est urgente!

Une alternative qui mette les moyens en face des besoins: assurer l’accès à un enseignement supérieur gratuit qui permette réellement la réussite de tous et toutes, consacrer 3% du PIB à la recherche, garantir la liberté de recherche… Les moyens pour le faire existent! Le crédit d’impôt recherche (5.3 milliards d’euros en 2016) doit être réorienté vers la recherche publique, la suppression de l’inefficace Crédit Impôt Compétitivité Emploi rapporterait 19.5 milliards.

Face au danger de la droite et de la droite extrême, le temps n’est plus aux discours de résignation. La gauche gagne quand elle défend les classes moyennes et populaires. En 2017, les communistes veulent rassembler sur un contenu de progrès, de justice et de solidarité, substituer aux logiques libérales le temps du commun. Ils proposent de débattre d’un pacte d’engagements pour une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale formée par les forces de la gauche d’alternative.
 
Nous nous proposons de réunir des élu.e.s, des personnels des universités et des étudiant.e.s.
Seront présents notamment:
• Brigitte Gonthier-Morin — sénatrice communiste des Hauts-de-Seine, qui a produit rapport et un projet de loi sur le sujet,
• Un.e membre du collectif des Doctorant.es mobilisé.e.s
• Didier Chatenay — directeur de recherche au CNRS, mouvement Sciences en Marche,
• Rose Katz — INSERM et Paris 6 (UPMC Pitié-Salpétrière),
• Jean-Marie Monnier — professeur d’économie à Paris 1,
• Sabrina Ould Aklouche — membre du Conseil National des Étudiants communistes,
• Jean-Noël Aqua — maitre de conférence à Paris 6 et élu communiste de Paris,
• UEC Paris 1, sur le cas de la fermeture de la BIS le samedi,
• Michel Bernard —SNESUP-FSU, professeur à Paris 3.

Le débat sera animé par Laura Chaudiron — responsable de l’UEC Paris 1.

Extérieurs à Paris 1, pensez à vous inscrire via la plateforme EventBrite.com ou par mail: uec.pantheonsorbonne@gmail.com